DES MESURES D’ÉLOIGNEMENT PLUTÔT QUE DES PRÉLÈVEMENTS

Le cheminement de la réflexion sur la place des animaux dans la société suivant son cours, et la familiarité de ces oiseaux obligent à remettre en question les techniques utilisées pour réduire les nuisances provoquées par le volatile.

Si certains établissements privés et certaines collectivités n’hésitent pas à recourir à d’autres volatiles comme des buses et des faucons, leurs prédateurs naturels, pour les effaroucher, d’autres recourent à des techniques non agressives. C’est l’oiseau de la ville par excellenceet à ce titre, une réflexion est menée pour favoriser une meilleure cohabitation entre les humains et le volatile, qui a été très utile à certaines périodes de l’histoire pour faire passer des messages.